Depuis le 12 mai dernier, l’Inspection du Travail exige de disposer d’un registre des entrées et sorties des travailleurs. L’horloge de pointage classique pour le respect de la réglementation en vigueur.
Depuis son approbation, il y a 2 mois, il y a eu des informations contradictoires, des changements d’avis, et surtout beaucoup de confusion, même parmi ceux qui se consacrent à cela depuis presque 20 ans. Nous allons essayer de faire la lumière sur ce qui semble être clair :
Tous les travailleurs salariés, sauf ceux de la HAUTE DIRECTION et les TRAVAILLEURS INDÉPENDANTS. Cela signifie qu’ils doivent pointer les travailleurs des usines, les techniciens installateurs, les cadres intermédiaires, les commerciaux, etc… qu’ils travaillent dans le centre de travail, effectuent des visites chez les clients, fassent des livraisons, et même ceux qui travaillent depuis leur domicile tout ou partie de la journée. TOUS.
Oui, il y en a déjà eu. Cela a été approuvé le 12 mars et le délai d’adaptation a expiré le 12 mai 2019. Il y a eu des informations disant qu’ils avaient accordé 2 mois supplémentaires, mais cela se référerait aux précédents. Ce qui a été dit cette dernière semaine, c’est que les sanctions ne seraient pas appliquées dès le premier jour, mais qu’on commencerait par avertir les entreprises (d’ailleurs nous avons reçu des informations indiquant qu’elles l’exigent déjà), sauf en cas de preuve de fraude. Il a également été signalé par le Ministère du Travail et de l’Industrie qu’ils accorderaient un délai raisonnable aux entreprises qui prouvent qu’elles négocient avec les travailleurs la mise en place du système. En cas de non-disposition d’un registre de la journée de travail, l’amende peut atteindre 6 250 €. Nos systèmes sont beaucoup plus économiques.
La norme indique qu’il doit s’agir d’un système qui ne puisse pas être manipulé ni falsifié, et qui soit à la disposition des travailleurs ou de l’Inspection du Travail immédiatement pendant 4 ans. Ce registre doit être accessible dans le centre de travail lui-même, ne permettant pas qu’il soit stocké dans les bureaux centraux pour éviter toute manipulation possible entre la demande et la livraison.
Dans la mesure du possible, contactez dès que possible une entreprise spécialisée dans ces systèmes. Chez QUALICA-RD, nous sommes à votre disposition pour vous offrir le système qui s’adapte le mieux à vos besoins.
Actuellement et, en profitant de la demande actuelle, des entreprises qui n’ont jamais travaillé avec des horloges pointeuses ont commencé à les commercialiser. Elles arrivent à vendre des équipements qui ne disposent même pas du marquage CE (ils ne peuvent pas être commercialisés en Europe), et qui ne respectent pas les mesures de sécurité en vigueur, par exemple en matière d’incendie, dans la majorité des cas.
Qualica-RD est une entreprise hautement spécialisée. Nous travaillons depuis des années avec des équipements de contrôle horaire, nous connaissons le produit et le logiciel. Nous veillons à ce que le matériel comme le logiciel soient de qualité, respectent les réglementations en vigueur et, le plus important : nous apportons un support du système complet. Notre tâche ne se limite pas à livrer un produit ; notre objectif est que nos clients se sentent tranquilles en sachant qu’ils ont le soutien de professionnels du secteur avec des systèmes qui respectent le RGPD.
Notre recommandation : N’attendez plus. Toutes, absolument toutes les entreprises du secteur sont submergées par la demande actuelle et rencontrent même des problèmes de stock. La façon la plus simple de recevoir des informations est via notre formulaire de contact ou en envoyant un e-mail à info@qualicard.eu en indiquant :
Pour toute question, nous vous répondrons également au 957326107. Veuillez tenir compte du fait que, malgré tous nos efforts, la forte demande pour ces systèmes nous empêche de répondre à tous les appels. La meilleure façon est donc l’e-mail ou le formulaire de contact en indiquant vos besoins. Merci.